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16 oct. 2013
JAMES BLAKE
La sirène/La roch..
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BEIRUT
Décembre 2013, Zach Condon est dans un hôpital australien. A la fin d’une tournée qui dura trois ans, souffrant de problèmes de santé causés par une fatigue sévère, se battant pendant une période de divorce difficile, et essayant en vain d’échapper à une réalité qui se décompose autour de lui. A l’hôpital, il prend le choix difficile d’arrêter la tournée. Ironiquement, l’artiste internationalement reconnu pour casser les frontières géographiques commence à s’épuiser arrivé à la moitié de son tour du monde, se confrontant pour la première fois à des doutes extrêmes. De retour à Brooklyn chez lui il est incapable de réécrire des chansons. Nous sommes en 2014, il est alors âgé de 28 ans, et se sent complètement perdu. Cette obscurité déteint sur son physique et sa santé mentale et affecte terriblement sa créativité. Dans cette obscurité arrive une pointe de lumière : il tombe éperdument amoureux d’une femme turque qui l’inspire à se redresser et aller de l’avant. Les deux se retirent en Turquie durant l’été 2014, en pleine période des mouvements protestataires du parc de Gezi à Istanbul, ville qui devient vite leur deuxième maison.
Pendant deux mois, à l’aide de ses camarades Paul Collins (basse) et Nick Petree (batterie), il commence à créer les fondations de ce qui deviendra No No No. L’enregistrement dure deux semaines, pendant un hiver glacial à New York.
En compagnie de son groupe, No No No commence soudainement à prendre forme, générant un enthousiasme productif grandissant. Dans les enregistrements précédents, Condon composait principalement tout seul, de manière électronique, bâtissant des sons et des arrangements avec ProTools. Cette fois, les chansons se sont construites en live, sur le moment, par son groupe, et sont plus que jamais prêtes pour être jouées en live. Le groupe a radicalement été réduit à l’essentiel : guitare, piano, basse, et batterie forment le gros des arrangements. No No No commence avec une sorte de beat tribal, cédant progressivement à des sons plus western, un clin d’œil subtil à la propre transformation musicale de Beirut.
Si l’heure la plus sombre est celle juste avant l’aube, l’aube de Condon est la plus brillante de sa carrière encore toute jeune. Il a trouvé sa vraie identité en tant que songwriter, et en abandonnant les formules qui ont fait sa réputation.

Site internet de Beirut